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Si j’étais l’ennemi des musulmans

La sulfureuse « marche contre l’islamophobie » a vu une partie non négligeable de la classe politique française marcher avec des islamistes, des femmes voilées et des militants douteux. Une semaine après l’évènement, Driss Ghali apporte son analyse sur ce dévoiement.  Si j’étais l’ennemi des musulmans, je ferais tout un tintamarre au sujet de l’islamophobie et je descendrais dans la rue au cri de « faut pas toucher à mon pote musulman ».…

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