Commenter

De « La Source vive » à « La Grève », une grande romancière libérale : Ayn Rand

Par Thierry Guinhut. « Vade retro satanas ! », s’exclame le lecteur français, lecteur antilibéral et paresseux. Voici en effet un auteur qu’il ne faut surtout pas lire, tant elle est l’iconique romancière du libéralisme économique et politique le plus débridé. Qu’il ne faut pas ranger dans les bataillons des femmes écrivains, telles qu’en réclament nos féministes, et aux côtés de Mary Shelley, Emily Dickinson, Simone de Beauvoir,…

Article complet